VoxRI n'a pas été pensé dans un bureau. Il a été bâti dans une maison où on donne des PRN et où on remplit ces feuilles-là.
Ma famille exploite une ressource intermédiaire au Québec. J'ai vu de près ce que ça demande : des employées compétentes, qui aiment leur monde, et qui passent une partie de leur quart à recopier à la main ce qu'elles viennent de faire. Une note de comportement écrite de mémoire à 22 h. Un rapport de mesure de contrôle rempli le lendemain parce que le cartable était au bureau et qu'il y avait onze autres usagers à s'occuper.
Ce n'est de la faute de personne. C'est le format qui ne tient pas. Une préposée aux bénéficiaires n'est pas là pour faire du secrétariat, et un formulaire de sept sections ne se remplit pas dans une maison où ça brasse.
VoxRI part d'une idée simple : elle parle, l'application écrit. Elle raconte ce qui vient de se passer, dans ses mots, et le document sort au bon format, signé, daté, verrouillé. Elle ne recopie rien.
Je m'appelle Andrew Charles. Je suis basé à Laval. VoxRI m'appartient à 100 % et je le développe moi-même — c'est une entreprise d'une personne, et je préfère le dire que le cacher.
Ça veut dire deux choses. La première : quand vous écrivez à VoxRI, c'est moi qui réponds, pas un service à la clientèle. La deuxième : je n'ai pas derrière moi les certifications et les équipes d'un gros fournisseur, et je ne fais pas semblant du contraire — c'est écrit noir sur blanc à la page Sécurité.
VoxRI est en développement depuis août 2026. L'application est complète et cliquable : vous pouvez l'essayer en ligne avec des données inventées. Ce qui reste à faire, c'est de la mettre en service avec un établissement, dans un cadre encadré et documenté — c'est exactement ce que je cherche en ce moment.
Si vous êtes propriétaire de ressource, ou si vous travaillez dans un CISSS ou un CIUSSS et que vous voulez comprendre comment c'est bâti, écrivez-moi à info@voxri.ca. Je réponds en 24 heures ouvrables.